Aide · Comprendre une œuvre Artronic

Dix questions techniques pratiques.

Vivre avec une œuvre Artronic, ce n'est pas vivre avec un gadget connecté. Voici les réponses aux questions les plus fréquentes — sans jargon, sans blabla marketing, sans renvoi vers une assistance offshore.

Comment ça marche sans Internet ?
L'œuvre fonctionne entièrement en autonomie. Le microcontrôleur ESP32 embarqué pilote les capteurs et les LED localement, sans connexion extérieure requise. Le Wi-Fi est utilisé uniquement, et seulement si tu le souhaites, pour recevoir les mises à jour de firmware envoyées par l'atelier. Tu peux laisser l'œuvre déconnectée toute l'année — elle continuera de fonctionner identiquement.
Combien consomme une œuvre Artronic ?
Entre 2 et 8 watts selon le nombre de LED et leur intensité. Une pièce moyenne avec 24 LED tourne à ~5 W en pic d'animation et 0,5 W en veille. Coût électrique annuel : moins de 5 € pour une utilisation domestique normale (8 heures actives par jour, présence détectée occasionnelle). Pour comparaison, c'est moins qu'une box internet en veille.
Que se passe-t-il si une LED claque ?
Si la pièce est dans la garantie 5 ans, l'atelier remplace gratuitement (pièces et main-d'œuvre, frais d'expédition inclus en UE). Au-delà, le composant WS2812B est une référence industrielle standard disponible à l'unité chez tous les revendeurs électronique pour quelques centimes — un technicien électronicien local peut la remplacer en 15 minutes. L'atelier fournit la procédure et les références exactes dans la fiche de maintenance livrée avec chaque pièce.
Faut-il une application pour utiliser l'œuvre ?
Non. L'œuvre fonctionne dès qu'elle est branchée. Une interface web optionnelle est accessible localement (en se connectant au même Wi-Fi que la pièce, sur l'adresse http://artronic.local) pour modifier des paramètres avancés — couleur dominante, sensibilité du capteur, mode veille. Mais cette interface n'est jamais requise au fonctionnement de l'œuvre.
Comment se fait une mise à jour de firmware ?
L'atelier envoie une notification email au propriétaire annonçant la nouvelle version. Si la pièce est connectée au Wi-Fi local, le propriétaire valide la mise à jour depuis l'interface web embarquée — elle se fait en arrière-plan en ~30 secondes, sans intervention physique. La pièce redémarre automatiquement et reprend son fonctionnement avec la nouvelle version. Le hash SHA-256 du nouveau firmware est aussi mis à jour dans le certificat numérique.
L'œuvre peut-elle me filmer ou m'enregistrer ?
Aucune œuvre Artronic ne contient de caméra ni de microphone. Les capteurs utilisés sont uniquement passifs et non-identifiants : capteur de présence infrarouge (PIR), capteur capacitif (touche), capteur ultrasons (distance). Ils détectent uniquement qu'il y a quelqu'un, jamais qui ni quoi. Aucune donnée personnelle n'est collectée, stockée ou transmise. C'est inscrit au manifeste — axiome 7 — et c'est non-négociable.
L'œuvre va-t-elle me déranger la nuit ?
Par défaut, l'œuvre passe en veille profonde après 10 minutes sans présence détectée — extinction complète des LED, consommation 0,5 W. Tu peux aussi définir une plage horaire « silence » (ex : 22 h → 7 h) depuis l'interface web : pendant cette plage, l'œuvre ne réagira plus aux capteurs même si quelqu'un passe devant. Aucune bibliothèque sonore n'est installée — l'œuvre est silencieuse par construction.
Puis-je transporter ou déplacer l'œuvre ?
Oui sans problème, comme un tableau classique. Quelques précautions utiles : débranche avant de décrocher, transporte à plat ou en housse rembourrée, évite les chocs sur la zone du bornier (façade ou arrière). L'électronique embarquée tolère les vibrations légères et les températures entre 0 °C et 45 °C. Pas de stockage prolongé en extérieur — la pièce est conçue pour intérieurs domestiques et ERP.
Et dans 20 ans, est-ce que ça fonctionnera encore ?
Probablement oui, et pour deux raisons. D'abord, les composants utilisés (ESP32, WS2812B, capteur PIR) sont des références industrielles standard produites en milliards d'unités, disponibles sur le marché jusqu'aux années 2040-2050. Ensuite, le code source du firmware est déposé en archive publique (GitHub, GitLab, BnF) — n'importe quel technicien compétent peut maintenir la pièce, même si l'atelier KARBON cesse d'exister un jour. C'est l'engagement central du mouvement Artronic, détaillé dans le journal SAV.
Comment je sais si mon œuvre est authentique ?
Trois supports physiques de vérification accompagnent chaque pièce. (1) Le certificat papier signé, daté, tamponné par l'atelier. (2) La plaque arrière gravée laser sur métal anodisé (titre + numéro de série + signature). (3) Le hash SHA-256 du firmware embarqué, consignable au certificat et vérifiable en branchant la pièce et en lisant l'API web embarquée (/api/info). Si les trois éléments concordent, c'est authentique. La procédure complète est expliquée dans l'article sur le code-signature.
Une œuvre qu'on ne comprend pas, on ne peut pas en prendre soin. L'Artronic refuse cette boîte noire.

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